Aujourd’hui, nous nous sommes levés sous une neige digne des hautes stations de ski quand c’est la tempête. Un coup d’oeil 👀 aux prévisions météorologiques et à l’état des routes en temps réel (bravo l’Islande pour cette organisation !) et on se rend compte que ça semble mieux sur la côte sud. On se motive, Pierre ironise sur notre voyage islandais avec un petit ‘vivement que ça s’arrête’ 🙂↔️ Je crois que pour un premier road trip on n’a pas choisi le plus facile 🧐.


On part à l’aventure sur des routes blanches et une mauvaise visibilité, une Capucine qui commence à tomber malade et moi qui ait oublié le Doliprane enfant (alors que si vous avez la gastro, une entorse, une mycose, une infection urinaire ou une tique, c’est bon j’ai 🤔).
Et là, après 40 min de route, l’Islande dévoile ses paysages magnifiques, avec une vue dégagée, sans neige, quel contraste !

Pas de doute, ça se mérite.


Nous sommes ébahis par les vues offertes à nous sur cette côte du sud.
Cette journée est dédiée à des balades autour de cascades (je n’ai jamais vu autant de cascades impressionnantes en si peu de temps 💦).

On trouve même une apótek pour le paracétamol en pipette pour Capucine (bon pas facile de comprendre le mode d’emploi en islandais mais on s’en sort) et notre supermarché Krónan pour les sandwiches.

Nous nous émerveillons par Seljalandsfoss, une spectaculaire cascade de 60 m que nous avons pu admirer de face mais aussi de l’arrière, grâce au sentier qui passe derrière le rideau d’eau — une expérience inoubliable !


À quelques pas, nous découvrons la cascade Gljúfrabúi, cachée dans une grotte végétale.
Notre étape suivante à Skógafoss est un petit défi pour les Lambert avec la montée des marches jusqu’au sommet de la cascade. Une petite pensée pour Sabrina car l’escalier, raide, était parfois bringuebalant avec une seule rampe alternativement à droite ou à gauche. Un peu chaud.



Une boisson chaude et c’est parti pour les dernières découvertes géologiques de la région avant de rejoindre notre hôtel.

On a adoré voir la langue glaciaire de Sólheimajökull qui est une avancée de la calotte glaciaire et qui cache le célèbre volcan Katla. Il paraît qu’il existe une série Netflix du nom de Katla (les Lambert, pourtant avides de séries, ne connaissent pas 🤔) et dont la ville de Vik i Myrdal (là où on dort ce soir, justement dans l’hôtel Katla) a servi de décor.


C’est impressionnant de sentir la puissance de cette glace, même si, comme beaucoup d’autres glaciers, Sólheimajökull recule rapidement.
Ensuite, on est arrivés à l’arche volcanique de Dyrhólaey . Il s’agit d’une énorme porte naturelle en pierre noire qui domine l’océan, un vrai spectacle pour les yeux et un super endroit pour observer les oiseaux.


Juste après, on découvre les plages de sable noir, où la lave s’est refroidie en touchant la mer, qui contraste avec les glaciers.


Puis, au détour d’un virage, on retrouve une route toute blanche, recouverte de neige, avec des flocons qui reviennent. Enfin, on arrive à notre hôtel, un petit ensemble de maisons islandaises typiques, où on a une chambre bien douillette et surtout un mini lagon géothermique.


On s’y plonge évidemment et en bons français qui ne comprennent rien, on sort enroulés dans des serviettes et on les pose au bord du lagoon…elles sont forcément mouillées et gelées au bout d’une heure sous la neige (sauf Pierre qui a un peu plus de logique que nous 🙄). Oui le principe c’est de passer de la petite maison où on se déshabille au petit lagoon en maillot de bain puis d’y retourner. Bref on sera meilleurs demain soir.
On a hâte d’aller dîner dans le petit restaurant de l’hôtel pour savoir s’ils vont encore proposer un menu enfant à Inès et puis aussi parce que la journée de demain va être complètement dingue, il faudra qu’on parte tôt. On vous racontera !

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